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Via cafehayek, Hayek’s 1973 Wincott Lecture is now available on-line. Here it is


L’année 2009 a été marquée par la plus importante récession des économies d’Europe Centrale et de l’Est (ECE) depuis la grande crise qui a accompagné le passage de la planification à une économie de marché artificiellement créée par les organismes internationaux. C’est alors évident que les pays de cette région en transition et plus particulièrement la Moldavie vivent une crise sans précédent puisque le fétiche des IDE est depuis un peu plus d’un an en chute libre, ce qui rend le retour à la “normale” encore plus difficile à réaliser. Une question fondamentale se pose alors, le processus même de la transition, dans ce petit pays post-soviétique, ne serait-il pas en crise?

Une étude récente de la Pew Research Center pointe du doigt l’affaiblissement considérable de l’enthousiasme pour la démocratie et l’économie de marché surtout dans les pays pauvres d’ECE, dont la Moldavie fait bien évidemment partie. Faut-il rappeler que ces valeurs étaient à la base de la transition et en y adhérant, nos politiques se sont engagés à libérer tous les marchés de toute entrave formelle ou informelle. On voit aujourd’hui que les résultats restent très flous.

Un espoir nous vient de la nouvelle gouvernance politique qui se veut également “réformatrice” sur le plan économique, dans la mesure où elle a inclue dans son programme des propositions de réformes libérales: éliminer les monopoles accordés par l’ancienne classe politique, la libéralisation des procédés d’exportation et enfin peut être la mesure la plus importante en termes d’incitation est d’éliminer les barrières réglementaires à l’activité entrepreneuriale. Mais cet élan réformateur ne risque-t-il de tourner en boucles? Si l’on prend en compte deux éléments clefs de la nouvelle donne, à savoir (1) les conflits politiques entre les réformateurs et les perdants aux réformes et (2) la préférence de la population moldave pour une sécurité et stabilité économique au dépens donc de changements structurels coûteux à court terme mais source d’opportunités de profit et de prospérité à long terme, on se rend compte naturellement que les réformateurs risquent de revoir leur plan d’action…

J’ai déjà souligné, dans un autre article, les risques liés aux luttes des classes politiques pour les rentes. Mais la deuxième caractéristique de l’environnement économique moldave a été ignorée par tous les experts qui se sont penchés sur la situation actuelle du pays. Ce n’est, en revanche pas le cas pour la nouvelle élite politique moldave qui cherche, coûte que coûte des crédits du FMI, de la Chine et même de la Russie. En effet, ces deux pays se sont proposés comme “créditeurs en dernier ressort” de la Moldavie, avec 1 milliard de dollars US venant de la Chine et 500 millions de dollars US du côté russe. Mettant de côté les intérêts politiques derrière ces “aides” financières, ce qui m’inquiète le plus c’est la désincitation qui en résulte pour les politiques moldaves à mener des réformes structurelles profondes avec l’implication importante des acteurs locaux.

Ayant des ressources importantes provenant de l’extérieur et étant face à une demande croissante de services publics, les politiques auront tendance à surestimer leur capacité à fournir ces services et vont privilégier le court terme tout en ignorant les effets directs et indirects à long terme de leurs actes sur les finances publiques, l’activité privée et autres domaines de l’économie dont on pourrait ignorer l’importance.

Imiter les politiques publiques occidentales n’est pas toujours une bonne idée et le meilleur moyen de créer des opportunités pour des actions individuelles et permettre à tout individu d’en tirer parti.

another web trip

Quelques liens pour mieux comprendre l’économie…

L’Institut Turgot met en ligne et en français un article de Mario Rizzo et un autre de David Henderson sur la Controverse: de quel côté sont les deux derniers Prix Nobel?

Le même Mario Rizzo présente sur thinkmarkets l’école d’économie autrichienne

Et last but not least via l’institut Mises, Keynes, the Man

bonne lecture!

L’American Economic Association a sorti un “photo de famille” pour ses 125 ans. Je vous laisse deviner qui sont les économistes présents sur la photo…

Un exemple de décision économique prise par un comité d’experts sur le principe de standards universels

Rocard et Juppé dessinent la France de demain

et d’innovation suite à une libéralisation du marché… Les facteurs vont dépanner les personnes âgées

“Give me more competition and less universality” – Russ Roberts

Depuis quelques années les économistes s’impliquent de plus en plus dans l’étude de phénomènes sociaux que l’on qualifierait plutôt de sociologique, psychologique ou même politique. C’est notamment grâce à la contribution de l’économiste américain, Gary S. Becker que la science économique regagne son statut de science sociale. C’est plus particulièrement la théorie du mariage de Becker qui nous a inspiré et incité à réaliser ce travail sur la solution aux crises dans une relation de couple. Nous tenons à préciser que ce papier vient en réponse à “(l’) analyse économique du chômage” proposée par J. M. Keynes en 1931 où il explique que la solution aux crises est l’intervention de l’État et que l’approche puritaine est à la limite, une paraisse intellectuelle.

La question que nous nous posons plus particulièrement concerne la nature de la réponse publique aux crises, et si la solution retenue par les politiques qui se veulent “réformateurs” est vraiment optimale pour la collectivité prise en ensemble ou au contraire est orientée par des intérêts particuliers, en l’occurrence les intérêts privés des banquiers qui cherchent à maximiser leurs profits et les hommes politiques qui maximisent leurs chances d’être réélus.

Le but de notre exercice est de démontrer que la solution optimale, au sens où elle est le résultat de choix individuels effectués sans aucune contrainte, ne se révèle pas être la solution qui sera choisie dans la plupart des cas de crise (que ce soit des crises de couple ou autre). Nous montrerons également avec les outils de la théorie des jeux que la solution choisie par l’État représente aussi un équilibre de Nash, ce qui voudrait dire que ce n’est pas la solution optimale (l’optimalité définie ci-dessus) mais elle s’impose quand même à l’agent rationnel qu’est l’État.

Il y a quelques semaines on “fêtait” le premier anniversaire de la plus grande catastrophe économique que ma génération ait connue. La multitude des explications des causes de la crise et des conclusions que les pouvoirs publics devraient en tirer en termes de régulation des marchés financiers met en évidence la spécificité des sciences économiques. On peut même noter qu’il y a autant d’explications pour les raisons de l’écroulement du système financier que de courants et/ou modèles dans la théorie économique. Entre les néo-keynesiens, NEI, les régulationistes, marxistes, ou encore autrichiens qui proposent des origines complètement différentes à la crise et par conséquent des solutions aussi opposées, l’économie et l’économiste cherche ses marques.

Face à une telle profusion d’interrogations et de suggestions il est tentant de se mouvoir dans un mouvement et d’ignorer ce que font et/ou disent les autres. Si toutefois on aurait à faire un choix, un détour par les écrits de Hayek peut s’avérer très bénéfique. En effet, cet économiste, autrichien de nationalité et par conviction économique a développé une large théorie économique dans une multitude de domaines, comme la macro-économie, évolution des phénomènes sociaux, théorie de la complexité …

Deux articles instructifs peuvent rendre compte de l’utilité de la théorie hayékienne à l’étude des fondements de la crise financière qu’on essaie de traverser aujourd’hui.

Un premier article sur la Régulation Bancaire: Histoire d’un échec programmé via l’Institut Hayek met en évidence, comme son nom l’indique, les échecs de la régulation bancaire. L’auteur met en question l’existence même d’une régulation bancaire et non sa plus ou moins importance. Les marchés financiers ne sont pas incapables de par leur nature de fonctionner sans une régulation d’un “principal”. La régulation est venue avec le consensus entre le Gouvernement et les banques de la nécessité d’accorder plus de crédits, ce qui suppose plus de bénéfices pour les banques et plus de croissance pour le Gouvernement (ce qui peut assurer une réélection pour les politiques). Alors l’idée selon laquelle les marchés financiers seraient incapables de s’auto-réguler serait fausse et ce serait l’action régulatrice des pouvoirs publiques (État et Banque Centrale) qui est à la base d’une telle euphorie des banques sur les marchés financiers.

La deuxième contribution au sujet de la crise vient d’un économiste hayekien, Russell Roberts (GMU) et s’intitule How Little We Know: The Challenges of Financial Reform. Il reprend l’idée d’ignorance de Hayek:

Hayek said: “The curious task of economics is to demonstrate to men how little they really know about what they imagine they can design.” There are few better illustrations of this than the attempts to engineer a financial system that preserves the incentives to take risks while at the same time preserving prudence. We imagine we can design a better financial system. Perhaps it is time to concede that such a top-down enterprise is inherently flawed.

Aujourd’hui, on a plein de données, différentes techniques pour mesurer ces données et pourtant nous ne pouvons pas affirmer que la régulation financière que l’on a actuellement est plus efficiente que dans le passé. Les économistes ont tendance à appréhender les phénomènes économiques et sociaux comme un avion (comparaison faite par R. Roberts), si y a un crash on peut arriver à connaître les causes en faisant des investigations sur le design de celui-ci, les procédures de vol, etc. afin d’éviter d’autres crashs dans le futur. Le problème est que les phénomènes sociaux et économiques sont des phénomènes très complexes (même un avion paraît simple comparé à un phénomène économique) et notre connaissance est limitée en termes d’interaction dynamique entre les investisseurs, les régulateurs et les politiques.

Economists who treat the financial system like an airplane ignore the symbiotic dance between politicians on the one hand and financial institutions on the other

Le marché est lui même composé d’une multitude d’agents avec des normes de comportements différentes, des “internalités” et “objectifs privés”. Alors quand les pouvoirs publics veulent créer artificiellement les bonnes incitations pour équilibrer le jeu et le rendre stable le résultat n’est pas toujours celui escompté. Quant aux régulateurs et politiques il serait utile pour tous les économistes d’étudier la théorie des choix publics.

Russell Roberts conclue sur les conséquences de la crise par quelques propositions:

- Ne pas essayer de re-créer l’ancien modèle en tentant de l’améliorer

- Reconnaître que le rêve américain n’est pas que tout américain ait une maison, c’est plutôt le rêve de la National Association of Home Builders

- La Réserve Fédérale fait plutôt partie du problème que de la solution à la crise

- Le capitalisme est un système de gains mais aussi de pertes

- Les politiques qui ont encouragé l’expansion du crédit doivent répondre de leurs actes et non pas être honorés


Liens du 11/09

Aujourd’hui je vous fais profiter d’une série d’articles en HPE:

Cyril Hédoin (Dr. de mon université) a publié sur son blog www.rationalitelimitee.wordpress.com un très intéressant article sur l’économie évolutionnaire

Sur le blog de l’Institut Mises, une redécouverte des Pinciples of Economics de Carl Menger

Peter Klein sur les économistes qui reviennent avec la crise

Bonne lecture!

Je reviens aujourd’hui avec des notes sur le deuxième chapitre du livre de Hayek, Droit, législation et liberté: vol. 1 Règles et ordre. Et je pense que le titre du chapitre résume bien son contenu. Kosmos et Taxis sont deux appellations grecques pour parler, d’un côté pour kosmos d’un ordre spontané, abstrait et sans objectif particulier, et de l’autre pour taxis comme ordre arrangé au service d’une intention et notamment de celui qui l’a délibérément créé. Kosmos correspond à un “ordre mûri” et je vous renvoie au concept de maturation du précédent post sur la raison évolutionniste. Alors que Taxis représente un ordre fabriqué. Leurs origines sont par conséquent complètement différentes, l’ordre spontané étant le résultat des actions humaines multiples mais pas le résultat d’un “dessin humain” et à l’opposé l’ordre fabriqué est un arrangement dans le sens où on a une direction qui fixe des objectifs communs dont le résultat est connu à l’avance au moins par ceux qui planifient les actions.

On voit très bien que les concepts de connaissance et ignorance relatives reviennent souvent par le biais de ces deux types d’ordre social, c’est-à-dire que dans le cadre d’une coordination spontanée les connaissances distinctes des membres de la société seront mises à disposition de tous les autres sans que ce savoir soit concentré dans les “mains” d’un seul personnage central.

Dans cette partie Hayek se pose la question de la stabilité et durabilité de cet “équilibre” (ce n’est pas Hayek qui parle d’équilibre) social réalisé spontanément. Une société sera stable et son ordre va durer tant que ses membres vont adopter un ensemble de règles (et là il faut faire la distinction entre règles imposées dans le cadre d’un taxis et les régularités de comportement observées chez les individus formant une société libre) qui rendent la vie en société possible. Ceci se fera par un processus de sélection à la Darwin (même si je risque d’offenser Hayek…). Et les règles qui conditionnent l’évolution du jeu devront être complétées par des conventions pour “donner un caractère bienfaisant” à l’ordre résultant.

Pour en finir avec ce deuxième chapitre mais pas moins importante me paraît l’inculcation à l’Etat de deux rôles différents, celui-ci étant légitime pour accomplir une première tâche mais “rabaissé” au niveau des autres agents économiques pour la seconde. Il s’agit d’une fonction coercitive que le Gouvernement doit assurée afin de garantir le respect des règles et pour laquelle il est complètement légitime car contribue à la stabilité de l’ordre social (il faut noter toutefois qu’un Gouvernement n’est pas toujours nécessaire et des ordres spontanés stables peuvent exister sans que celui-ci intervienne ou existe même). La deuxième fonction peut être celle de produire des services, et c’est là que le Gouvernement redevienne une organisation parmi d’autres… Il n’y a pas de raisons pour que le Gouvernement soit plus efficace pour offrir un service donné, ce n’est après tout qu’un regroupement d’individus qui sont au service d’une intention et qui par leurs actions peuvent privilégier consciemment certaines populations au détriment d’autres sans pour autant qu’il y ait de nouvelles opportunités pour les perdants.

Je reviens bientôt avec une 3ème note …

Aujourd’hui je suis à ma deuxième lecture de Droit, législation et liberté, vol. 1 Règles et Ordre écrit par F. A. Hayek et publié en 1973. L’année de la publication du bouquin ne vous dit rien? 1973: premier choc pétrolier et c’est aussi à partir de cette année que nos chers intellectuels gauchistes vont repérer la fin d’une bonne époque keynésienne où la croissance économique atteignit des niveaux jamais connu ni avant et comme nous pouvons le constater aujourd’hui ni après ce qu’on appelle les “trente glorieuses”. Moi, personnellement ça fait trois ans que j’entends ma prof. d’économie internationale dire que le monde est tombé dans un fatalisme politique et économique avec la dé-construction de l’État Nation.

Je ne m’attarderai pas plus longtemps sur les propos de ma prof. et vous renvoie plutôt à un texte de Ludwig von Mises, La Mentalité Anti-Capitaliste publié en 1956, où le dernier des grands autrichiens explique les raisons du rejet de l’idéologie libérale (la moins idéologique des idéologies) surtout dans le milieu des universitaires.

Dans les prochains posts sur ce blog j’essaierai de rédiger une première note de lecture. Et je le fais surtout pour mes collègues qui n’ont pas lu ou mal compris la pensée hayekienne de l’ordre social.

Dans le premier chapitre, Raison et Évolution Hayek oppose deux concepts complètement différents et contradictoires: la construction et l’évolution. Différents parce que l’évolution n’est pas une construction d’événements, comme certains scientifiques le considèrent à tort,  mais c’est d’abord une “maturation” – on adopte des pratiques sans être “guidé par des objectifs communs” et ensuite “évolution” – les pratiques qui nous donnent un avantage sur les autres sont conservées puisqu’elles nous réussissent. Hayek donne l’exemple de la loi, la monnaie, la religion ou encore l’écriture comme des institutions indispensables à la “poursuite efficace de nos buts” et résultat de pratiques et coutumes qui n’ont pas été planifiées et dont le but n’était pas d’obtenir cette efficacité. Certaines pratiques sont donc efficaces car elles sont les plus adaptées à l’environnement dans lequel elles se présentent. C’est une première ressemblance avec la pensée d’un grand biologiste:

It is not the strongest of the species that survive, nor the most intelligent, butthe one most responsive to change” [Charles Darwin]

Concernant Darwin et la conception évolutionniste, Hayek souligne l’erreur des scientifiques à la considérer comme provenant de la biologie. Alors que ce sont des formations sociales, comme la monnaie ou encore le langage qui ont fourni à Darwin les outils intellectuels qu’il a appliqué à l’évolution des organismes biologiques. Alors, pour Hayek:

Un sociologue du XIXe siècle qui avait besoin que Darwin lui enseignât l’idée de l’évolution n’était pas digne d’attention.

Ce qu’il faut retenir de ce premier chapitre c’est surtout l’opposition qui est mise en avant par Hayek entre raison constructiviste et raison évolutionniste. Les tenants du premier concept pensent que tout élément de notre société doit être le résultat d’une construction humaine puisque la raison de l’homme est capable d’englober tous les éléments importants qui déterminent la prise de décision. Alors que pour la raison évolutionniste on considère qu’il y a une “ignorance institutionnelle” et les individus composant la société ont intérêt à coopérer pour échanger des informations utiles qui leur permettront de prendre les bonnes décisions.



Profitant du tutorat et de la mauvaise communication de l’administration universitaire (j’ai eu 0 étudiants pour l’instant) je vous fais profiter d’une série d’articles sur le développement:

Claudia Williamson sur les prophéties en économie du développement de P. T. Bauer

Julian Morris sur le lien entre libéralisation du commerce et famine

Une petite vidéo qui présente W. Easterly et son dernier et très discuté bouquin “Le fardeau de l’homme blanc

Bonne lecture!

Peter Leeson, de George Mason University, fait encore parler de lui et de son travail sur l’anarchie dans “The Invisible Hook”. Le dernier livre sur le mode d’organisation des pirates de cet économiste “autrichien” s’inscrit dans un cadre économique plus général, à savoir comment arrive-t-on à établir une coordination sociale en présence d’un État faible.

Comme je suis encore à la fac, j’ai l’impression qu’on n’arrête pas de nous raconter que des relations contractuelles sans l’intervention d’un État paternaliste ne peuvent pas fonctionner pour arriver à atteindre un ordre social efficace, comme J. M. Keynes pense que l’instauration de cet ordre doit être la principale préoccupation des économistes et je ne peux pas m’empêcher d’afficher mon incompréhension quant à la possibilité de le décréter (pour Keynes le problème est dans les économistes puisque ceux-ci ne sont pas des bons spécialistes, comme les dentistes…).

Pour comprendre comment des agents rationnels peuvent se coordonner entre eux sans régulation publique je vous recommande la lecture de l’article de Peter T. Leeson, The Invisible Hook: The Law and Economics of Pirate Tolerance, paru dans Journal of Law and Liberty et mis en ligne gratuitement sur le site de l’Université de New York.

Bonne lecture!

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